Un collectif s’est constitué pour défendre les intérêts et l’attrait du rapace décrié actuellement sur l’Aubrac.
Les vautours n’ont pas toujours eu bonne presse et cette revue permet de relayer le savoir, paramètre nécessaire aux enjeux de conservation et de sensibilisation », déclare en préambule Alexis Genuy, service civique LPO Grands Causses, en évoquant la publication de « Vautours infos ». Preuve que le sujet est ô combien sensible, des panneaux pro et anti vautours ont poussé sur le plateau de l’Aubrac en ce début d’été. Un collectif composé du tissu associatif et d’élus, s’est même constitué pour redorer l’image du vautour et tenter de trouver un équilibre avec le monde agricole. « A vouloir éliminer tout ce qui gêne, blaireaux, putois, renards, cerfs, sangliers, loup, quelle nature va-t-on laisser à nos enfants ? Il faudrait comme l’a dit récemment un préfet de l’Aveyron (Louis Laugier, NDLR), que les éleveurs apprennent à vivre et à cohabiter avec la faune sauvage. »


